SHK-GR au BAC.....

  Page publiée le 17 décembre 2018 et actualisée le 21 décembre 2018

 

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Video de 4mn qui relate les nombreux passages et qui de la sorte met en évidence les infinies possibilités de ce type de planeur autonome.

 

 

Vol de routine et en solitaire ce lundi 17 décembre 2018. Température autour de 14-15°C, vent se secteur nord de 15km/h et petite instabilité - malgré le voile, anonciatrice d'une perturbation pour demain.

Durée du vol : 18'44'

 

  • Accu Rx D : 158 m/A - 7.2 V  soit 16mA/h à la mn
  • Accu Rx G : 158m/A - 7.2 V
  • Accu moteur droit :     3174 mA/6000
  • Accu moteur gauche : 3080mA/6000 -21V 

Merci Paul et Claude pour votre aide

 Au roulage j'ai renoncé à agir : c'est donc lui qui décide. Je me comtente de surveiller si la partie est acceptable en me contentant de veiller à conserver une inclinaison nulle

Comme il n'a pas d'autres choix, il décolle. Et devient un peu plus obéissant !

 Bref, ce doit être ce que l'on appelle un "pur sang" et j'ai enfin compris que je ne le changerai pas. Lui aussi...

 Là-haut c'est la lumière de l'hiver qui approche. L'étang de l'or est songeur et la mer fatiguée par ce qu'elle a vu et supporté depuis des semaines de troubles dûs aux malentendants qu'il faudrait pardonner car le pardon est une valeur humaine

 Lui en profite pour s'ébrouer et il a raison... Il a envie d'une démocratie qui respire et ne veut plus étouffer. Il veut vivre libre et voler : Y compris dans nos montagnes !

Le revoila se prenant pour Fangio ! Faut le comprendre depuis le temps qu'on le menace de disparaître. On veut le condamner à rester au sol pour que d'autres puissent utiliser le ciel pour aller se faire bronzer sur une île lointaine alors qu'ils pourraient faire leur banale bronzette à Palavas. Non seulement ils polluent inutilement la planête - mais pour eux - il faut toujours et toujours plus d'espace.

Encore lui de plus en plus bas après un passage devant les tribunes à 2 mètres du sol pour ne pas mettre en danger les promeneurs du ciel. C'est un peu comme si les super tankers empêchaient les baigneurs de faire du pédalos.

 Retour au calme : le vario bipe, mais la trappe entrebaillée persiste : va falloir changer le bracelet caoutchouc. Le planeur a utilisé un peu d'électricité et surtout l'énergie offerte par la nature. Mais de grace, laissez le vivre ! Non seulement il ne nuit à personne, mais il montre le chemin pour offrir à nos enfants d'autres perspectives compatibles avec les exigences de la nature. Plutôt que nous combattre, vous devriez nous remercier et nous aider !

 Re-passage face au vent : la manche à air l'atteste. A ce régime du toujours plus bas - les ailes vont devenir inutiles. Les adeptes du rase-motte devraient songer à l'aéroglisseur pour en finir avec les traces sur les écrans radars.

 Mais voila, les vraies ailes de planeur c'est fait pour voler tout comme les oiseaux et il leur faut un peu d'espace. S'il vous plait dites-moi ce que vient faire un avion en rase campagne à 500 pieds ? En soixante ans d'aéromodélisme et de vol à voile je n'ai toujours pas compris. Serait-ce les réminiscences d'une époque où les avions avaient du mal à décoller ? L'époque des faucheurs de marguerites ?

 puis le revoila à vouloir se défouler : ça arrive avec les purs sangs ! Il faut dire qu'il n'est pas le seul dans ce cas...

Retour au calme. Sur l'horizon la colline de la Gardiole et de Sête. Au-dessus la roue. L'unique roue du planeur qui a pour fonction d'atténuer les effets de la vitesse et de la masse lors du contact avec le sol. Autrefois on mettait un patin qui glissait dans l'herbe du "champ d'aviation". Aujourd'hui, pour de nombreux sports aériens, on est revenu à la semelle de chaussures - un peu comme les oiseaux qui décollent et se posent avec l'aide de leurs deux pattes. Comme quoi - le progrès - n'en finira pas de nous étonner. GR